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Soyons honnête, l’aide n’est pas toujours facile à trouver.
Préparez-vous à être combatifs. La vraie solution est de ne jamais accepter
de se faire dire non par les services gouvernementaux ou sociaux qui sont
mis à votre disposition.
CLSC
Régionaux :
Les services
offerts par les CLSC sont des services de soins à domicile,
prodigués par des professionnels de la santé.
N.B.
Informez-vous auprès de votre CLSC pour les traitements en physiothérapie et
ergothérapie. Celui-ci vous dirigera vers un centre de réadaptation près de
chez vous.
Au CLSC vous avez
aussi droit aux autres services;
tels que le service d’un ou d'une
travailleur(se)
social(e) et aussi
le service d’un
ou une psychologue.
Tous ces
services vous y avez droit et n’hésitez pas à les utiliser. Ils sont
en place pour vous aider en tout temps.
Si votre enfant
devait être hospitalisé,
dès son retour à la
maison l’équipe du CLSC doit vous appeler pour s’assurer du suivi de
l’état de votre enfant. |
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Lors
des hospitalisations avec votre enfant, il y aura des moments où
vous aurez à prendre des décisions et ce, très
rapidement.
Par exemple si
votre enfant a besoin de soins palliatifs,
d’interventions chirurgicales et
d’équipements comme: pompe à gavage, appareil à succion,
tubulures, seringues, appareil pour l’administration de ventolin
ou autres médicaments,
ces services peuvent être rendus par le département des
services à domicile de votre centre hospitalier, si vous
n’avez pas d’assurance privée.
N.B.
Si vous possédez une assurance privée,
veuillez les contacter pour connaître les règlements de votre
police d’assurance et soyez vigilants!
Votre assurance peut couvrir les frais de ces équipements
essentiels.
Insistez
toujours pour avoir de l’aide et lorsqu’il y a des réponses aux
besoins de votre enfant qui ne sont pas adéquates, refusez de
céder à leurs refus de coopérer. |
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Par
l’entremise de votre CLSC, vous aurez la chance de rencontrer un
ou une
travailleur(se)
social(e) qui vous guidera dans les services offerts à la
famille.
Il y
a
entre autre le répit parental. Il existe une panoplie de
services de répit,
allant de 12 jours par année (Dimos) à 35 heures par semaine (Sinad).
Tout cela sera déterminé par votre
travailleur(se)
social(e), qui fera l’évaluation des besoins
familiaux et par vous-même.
Il y
a aussi un service qui est disponible et qui se veut très
difficile à recevoir; il s'agit des frais de couche. « Le
programme d’élimination » est un service offert aux parents
ayant un enfant aux prises avec un handicap sévère et qui
nécessite l’usage à vie de couches, puisque l’enfant n’aura pas
la capacité d’être propre. Ce programme est destiné aux enfants
ayant atteint l’âge de trois ans. La raison pour laquelle un âge
spécifique est établi est très simple. Un
enfant non handicapé et dit
«normal» a un
besoin en moyenne de couches, jusqu’à ce qu’il ait
atteint l’âge de trois ans. Passé
cet âge, pour un enfant handicapé,
le "programme d'élimination" couvre les frais. Encore là, si
vous vous faites refuser pour ce service auquel vous avez droit,
soyez persistants et refusez de vous faire dire non. Vous pouvez
avoir de l’aide à ce niveau et ce, bien avant l’âge de trois ans
et même avant l’âge de deux
ans! Il y a beaucoup d’attente, mais ça vaut le coup.
Conservez vos reçus de caisse pour vos frais de couches et
patientez!
Parlez-en à votre
travailleur(se)
social(e)et
il ou elle pourra vous aider. |
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Notez bien que ces suggestions demandent une
confirmation de votre médecin avant usage. |
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Nous
avons déjà mentionné que la maladie de Tay-Sachs est incurable,
mais il existe des soins pour aider ces enfants à être plus
confortables.
Certains médicaments ont des effets calmants pour
diminuer, voire même éliminer les crises et les convulsions qui
sont
bien présentes dans les symptômes de
cette maladie
neurologique.
Un dosage approprié de médication peut faire toute la différence
entre un enfant qui gardera une certaine qualité de vie ou un surdosage
qui le rendra somnolant. Il sera très important que les
parents surveillent de très près l’effet des médicaments sur
leurs enfants
et qu’ils n’hésitent pas à consulter le médecin traitant,
pour réduire ou augmenter le dosage.
Souvent de prendre l’enfant dans vos bras et de le sécuriser,
remplacera l’ajout d’un médicament ou une augmentation du
dosage. N’oubliez surtout pas que
ce qui peut vous sembler être une crise de convulsions,
pourrait aussi être une demande d’attention de la part de
l’enfant comme n’importe quel
autre enfant.
De plus il
ne faudrait pas oublier,
que ces enfants percent
leurs dents comme tous les autres enfants jusqu’à trois ans et
subissent ainsi une augmentation de leur salive. Il y a ainsi un
risque que la salive se retrouve dans les poumons de l’enfant.
Vous devez donc surveiller la position dans laquelle vous
allongerez votre enfant, de façon à favoriser l’écoulement de sa
salive vers l’extérieur et non vers l’intérieur de sa bouche. La
position allongée de côté est préférable, surtout lors de
l’alimentation et du sommeil. La position ventrale pourrait
aussi être préférable, mais pour une courte période et sous la
surveillance du parent.
Les
problèmes d’alimentation peuvent aussi être corrigés
à l’aide
d’une alimentation par voie naso-gastrique ou par
gastrostomie.
Ces
deux méthodes sont efficaces
et offrent une solution aux problèmes de
sous-alimentation et d’étouffement auxquels vous devriez faire
face autrement.
Le
gavage par voie naso-gastrique
entraîne souvent des complications dues aux sécrétions qui
s’écoulent dans la gorge, qui pourraient provoquer une
accumulation de dépôts liquides ou solides dans les poumons
et ainsi causer des pneumonies par aspiration.
Pour ce qui est de la gastrostomie,
le tube d’alimentation est
directement branché à
l’estomac à la hauteur de l’abdomen. C'est plus effrayant pour
les parents, mais sans douleur pour l’enfant
et la façon de l’utiliser est bien plus efficace. Branché
à une pompe de gavage ou par gravité, l’enfant n’a aucun effort
à faire pour s’alimenter. À part une supervision du
fonctionnement, le processus se fait tout seul.
Cette façon de faire demeure de loin la meilleure et la plus
sécuritaire.
L’alimentation naturelle
n’est pas très recommandée passé l’âge de 18
mois car, à ce stade l’enfant dépense trop d’énergie à
essayer de se nourrir. En plus, chaque repas devient un risque
d’étouffement ou d’aspiration aux poumons
et à court
terme un danger de pneumonie, voire même de mort
prématurée pour l’enfant. |
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Remerciement particulier à : |
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J’aimerais aussi exprimer mes
plus sincères remerciements à Abbott Nutrition qui
produit les laits nutritifs de marque PédiaSure. Grâce à
ce produit, nous avons pu offrir à Charlotte Audrey-Anne un
confort et solutionner ses problèmes digestifs car
effectivement, ce produit était le seul que notre enfant pouvait
digérer sans problème.
J’aimerais ici rappeler aux
familles qui doivent utiliser ce genre de produit, qu’en aucun
cas, une institution hospitalière n’a pas le droit de changer de
sorte de produit lorsque votre enfant doit être hospitalisé et
qu’il consomme déjà un produit particulier auquel il réagit
bien. Vous avez le droit d’utiliser son lait habituel et cela
pour le mieux être de votre enfant.
Denis Fiset, papa de
Charlotte Audrey-Anne |
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